Réseau de conservation de la flore

 

Le réseau vise à développer les échanges et mutualiser les connaissances et les compétences afin de mettre en œuvre des actions concertées de préservation de la flore à l’échelle du territoire alpin. Les travaux mis en place par le réseau, que ce soit au niveau des méthodologies ou même des résultats obtenus répondent aux enjeux suivants : l’évaluation de la biodiversité, en particulier sur les espèces végétales et les habitats (évaluation de l’état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire, révision des listes rouges…).

 

Formation Combes à neige. Col de Restefond dans le Mercantour. Aout 2018.

 

Dans un triptyque Homme/Climat/Biodiversité, l’entrée est clairement la biodiversité car nous nous attachons à suivre des espèces et habitat patrimoniaux. Néanmoins la patrimonialité de ces éléments tient pour beaucoup à leur relation avec l’évolution climatique et l’évolution de l’utilisation des terres (changement des pratiques agricoles) particulièrement prégnantes en milieu alpin.

Types de suivis. Une approche à 4 échelles emboitées (N. Fort, de 2008 à 2016) :

(1) Bilan stationnel (concerne uniquement les espèces) visant à évaluer l’état de conservation (actuellement concerne 60 espèces prioritaires)

(2) Suivi territoire

(3) Suivi de stations

(4) Suivi des individus

Suivi des habitats et de la dynamique de population de 9 espèces (Liparis de Loisel, Potentille du Dauphiné, Panicaut des Alpes, Serratule à feuilles de chanvre d’eau, Glaieul des marais, Petit botryche Dracocéphale d’Autriche, Violette naine, Chiendent pectiné), et de 4 habitats (bas marais artico-alpins, éboulis froids ventilés, messicoles, combes à neige).

Pour plus d’informations consulter le site internet du CBNA et la plaquette de présentation du réseau Flore Sentinelles