Le réseau vise à développer les échanges et mutualiser les connaissances et les compétences afin de mettre en œuvre des actions concertées de préservation de la flore à l’échelle du territoire alpin. Les travaux mis en place par le réseau, que ce soit au niveau des méthodologies ou même des résultats obtenus répondent aux enjeux suivants : l’évaluation de la biodiversité, en particulier sur les espèces végétales et les habitats (évaluation de l’état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire, révision des listes rouges…).

Dans un triptyque Homme/Climat/Biodiversité, l’entrée est clairement la biodiversité car nous nous attachons à suivre des espèces et habitat patrimoniaux. Néanmoins la patrimonialité de ces éléments tient pour beaucoup à leur relation avec l’évolution climatique et l’évolution de l’utilisation des terres (changement des pratiques agricoles) particulièrement prégnantes en milieu alpin.

Saxifraga cotyledon L., 1753

Types de suivis. Une approche à 4 échelles emboitées (N. Fort, de 2008 à 2016) :

(1) Bilan stationnel (concerne uniquement les espèces) visant à évaluer l’état de conservation (actuellement concerne 60 espèces prioritaires)

(2) Suivi territoire

(3) Suivi de stations

(4) Suivi des individus

Suivi des habitats et de la dynamique de population de 9 espèces (Liparis de Loisel, Potentille du Dauphiné, Panicaut des Alpes, Serratule à feuilles de chanvre d’eau, Glaieul des marais, Petit botryche Dracocéphale d’Autriche, Violette naine, Chiendent pectiné), et de 4 habitats (bas marais artico-alpins, éboulis froids ventilés, messicoles, combes à neige).

Pour plus d’informations consulter le site internet du CBNA.